Happy sunday evening

Là bas aujourd'hui il doit pleuvoir mais c'est quand même une bonne semaine qui s'annonce ! Ciao !
Des petits bouts d'atelier
Je vous montre des morceaux de mon atelier. Rien de très réfléchi. Tout est posé là en attendant de créer la vraie pièce qui accueillera tout mon bazar.
Avant dernier meuble chiné, pour une bouchée de pain, juste devant le nez de Gaëlle, dur de chiner entre copines quand on a les mêmes goûts... Elle se rattrapera dimanche, pas de risque que je lui pique une bonne affaire avec les 6OO kms qui me sépareront de ma brocante préférée.
Cliquez sur l'image pour l'ouvrir.
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Avant dernier meuble chiné disais-je, car le dernier c'est celui -là.
L'un comme l'autre attendent un relooking, il me tarde !
Premiers fils
La première fois que j'ai cousu - ou du moins le premier souvenir que j'en ai - je me suis prise pour Jean Paul Gaultier. Je devais être dans la prime adolescence. Assise à la table du salon, la machine de ma mère devant moi , je me suis attelée à customiser un bustier ancien, en coton et dentelle. C'est là que je me rends compte que c'est encore ce que je préfère faire aujourd'hui , travailler autour des vieux ouvrages inachevés et des vieux linges. Je n'ai pas souvenir d'avoir porté ce bustier, trop petit en réalité, ni d'avoir enchaîné avec d'autres ouvrages. (Je me rappelle bien mes cris " Maman, j'ai coincé la canette ! " par contre.) Il a fallu attendre mes 18 ans pour que je commande comme cadeau une machine à coudre à ma grand mère couturière...
Nos histoires sont tellement proches...

Petit ouvrage chiné, sans doute le première de cette Véronique...
J'ai tout lu. J'ai choisi de ne pas laisser faire le hasard, puisque j'ai pris le temps de vous lire toutes. Je voulais choisir le commentaire le plus émouvant ou le plus drôle.
Et c'est celui là que j'ai préféré.
" En sixième, comme Corinette. Premier ouvrage du cours d'éducation manuelle, au collège Saint-Joseph.
L'occasion, déjà, de n'en faire qu'à ma tête.
J'ai
10 ans, ma grand-mère maternelle est morte dans l'été, et le bébé qui
était censé lui redonner le gout de vivre va arriver dans quelques
jours. ma maman en veut au bébé, il n'est plus le bienvenu.
Alors, au lieu des mouchoirs et torchons qu'on prétend me faire ourler, je vais faire un bavoir.
Et malgré la punition (ça ne se fait pas, à Saint-Jo, de n'en faire qu'à sa tête), j'en ferai d'autres.
Toute
une série de bavoirs tout doux, avec des broderies au point de tige,
des moutons tout ronds, un peu maladroits, des fleurs, des coeurs un
peu penchés, des canards aux pattes inégales, des chats qui ressemblent
à des vaches et des chiens qui ont l'air de chevaux, tout un bestiaire
pour souhaiter la bienvenue à ma petite soeur, il y a déjà plus de 32
ans.
Bijou de sac

Samedi il sera à l'une d'entre vous. A très vite. Les commentaires sur le post précédent sont ouverts jusqu'à vendredi minuit.
















